Une hypothèse guide nos travaux : l’environnement n’est pas un simple décor perceptif, mais un acteur actif de la structuration cognitive.
Nous étudions comment certaines configurations physiques, parfois imperceptibles, participent à l’émergence d’états mentaux collectifs.
Fondé à la fin des années 1970, l’Institut NUSQUAM réunit chercheuses, chercheurs, ingénieures et spécialistes des sciences cognitives autour d’une même interrogation : comment certains environnements vibratoires façonnent-ils, parfois imperceptiblement, nos mécanismes perceptifs et émotionnels ?
Nos travaux s’intéressent aux liens subtils entre champs atmosphériques, architectures sonores complexes et réponses neurocognitives. Nous explorons ces interactions avec une attention particulière portée aux variations fines, aux seuils de perception et aux dynamiques sensibles qui émergent dans des contextes environnementaux spécifiques.
À la croisée de l’acoustique, de la psychologie expérimentale et de l’analyse environnementale, nous concevons des protocoles de recherche destinés à mieux comprendre la capacité d’adaptation mentale face à des stimuli inhabituels, et les formes de résilience qui en résultent.